non assistance à personne en danger !!

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Les lettres classiques seront la fleur ou les tombes ?

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 02:29

Un dîner presque parfait...

Bonjour ! Vous l'avez réclamé à grands cris, alors voici le retour du fameux cycle "Nourriture Humaine" ! Et pour commencer cette mouture 2009, quoi de mieux qu'un excellent dîner ?

L'hôte du jour se nomme Tantale, qui reçoit des invités de marque (Zeus, Déméter, Athéna,...). Il leur a préparé un succulent repas, dans un somptueux décors ; cependant, il n'a pas voulu révélé le contenu des plats, pour préserver l'effet de surprise. Ecoutons tout de suite les réactions des invités :

Dionysos : pas mal, le pinard !
Athéna : joli, le décor... bien tissé, pour des mortels...
Aphrodite : pas mal, le petit serveur, là bas... [tête réprobatrice d'Héphaïstos, d'Hermès et d'Arès]
Zeus : tout à fait d'accord... et la servante qui se tient dans le coin n'est pas mal non plus... [tête réprobatrice d'Héra]
Apollon : l'entrée n'était vraiment pas mauvaise, et assez originale ; j'ai bien aimé la présentation, très originale.
Poséidon : bonne idée, ce mélange crustacés-fruits-miel...
Artémis : j'espère que la viande sera à la hauteur...
Déméter : la viande est curieuse... pas mauvaise, mais curieuse...
Zeus : ALERTE !!!!!!!!! C'est de la viande humaine !!! J'ai une jambe dans mon assiette !
Poséidon : moi un bras !
Artémis : je me disais bien, que je ne connaissais pas ce genre de gibier !
Zeus : qui a mangé de la viande ?
Déméter : euh... moi, un petit bout... je crois que c'est de l'épaule, que j'ai eu...
Zeus : ça suffit ! On ne restera pas une seconde de plus dans cette maison...
Aphrodite : même pas pour le dessert ?
Héra : la note va de soi : 0/10 !
Dionysos : tu crois qu'on peut recoller les morceaux de ce mortel ?
Hadès : oh, oui, je pense... Mais il faut également punir l'empoisonneur, le traître, l'assassin, le...

Le mortel servi en repas, le propre fils de l'hôte Tantale, prénommé Pélops, a été rassemblé (le morceau d'épaule mangé par Déméter remplacé par un morceau d'ivoire parfaitement ciselé), et réanimé. Tantale a tout perdu dans cette affaire : non seulement il a reçu la pire note jamais donnée à hôte dans toute l'histoire du Dîner, mais en plus il a été reçu comme il se doit par Hadès, dans un lieu appelé le Tartare (rien à voir avec les steaks) : affamé et assoiffé, il a toute la nourriture et toute la boisson rêvée à portée de main, mais dès qu'il tente d'attraper quelque chose, la nourriture fuit ses mains, et la boisson fuit ses lèvres.

Tantale : bah moi aussi, je lui mets 0/10, à son repas, à l'Hadès ! Décors : 0/10, nourriture : 0/10, boisson : 0/10 ! Mauvais joueurs, va ! Tout ça parce qu'ils n'ont pas aimé la viande... Qui était pourtant de la toute première originalité ! Ben je m'en souviendrai, de ce dîner !

Euthéka

# Posté le jeudi 15 octobre 2009 14:27

Le plat récalcitrant.

Piafs voraces, goinffres bourrins,... Ils furent nombreux ceux qui tentèrent de manger le fils de Zeus et d'Alcmène ; mais Héraclès refusa de se laisser manger. Tenez, vous allez voir :

Mécontente de la ènième infidélité de son mari, Héra envoya deux serpents étouffer Héraclès alors que celui-ci n'était qu'au berceau. Les serpents, ces deux goinffres, se disputaient à l'avance les meilleurs morceaux. Mais ce fut le plat promis qui les étouffa.

Quelques temps après, ce fut le lion de Némée qui lorgna vers l'apétissante nourriture. Héraclès était devenu adulte, et ses muscles paraissaient délicieux. Cependant, là encore, il refusa de se laisser manger et tua le lion.

La soeur du lion, l'hydre de Lerne, tenta de croquer Héraclès de ses neuf gueules, mais là encore, il refusa de se laisser manger et tua l'hydre en lui coupant les têtes et en brûlant les plaies afin que les têtes ne repoussent plus.

Peu de temps après, Héraclès alla se balader tel un petit rosbif sur pattes près du lac Stymphale, où vivaient des oiseaux rafolant de chair humaine. Toutefois, il avait prévu le coup, et frappa sur un gong spécial (made by Héphaïstos ! la grande classe !) pour les chasser. Ils ne semblaient pas avoir compris et s'échinaient à vouloir emporter ce plat récalcitrant, qui décocha plusieurs flèches pour bien leur faire passer le message.

Enfin, Héraclès arriva chez un certain Diomède, qui avait pris pour habitude de nourrir ses juments à la chair humaine (eh oui ! déjà cette inepsie, plusieurs siècles avant les farines animales et la vache folle, de vouloir donner de la viande à manger à des herbivores, qui n'ont même pas de canine pour déchiqueter les morceaux !). Diomède présenta le plat nouveau venu à ses cavales, mais là encore, Héraclès refusa de se laisser manger, tua le restaurateur et le servit aux bourrins, qui le mangèrent mais qui, après avoir difficilement digéré cette viande avariée, devinrent végétariens.


Et voilà ! Vous savez maintenant qu'il vaut mieux ne pas tenter de manger Héraclès, pas même une oreille, pas même un orteil : c'est un plat bien trop récalcitrant !!!

Euthéka

# Posté le mardi 06 octobre 2009 18:16

Meydey Meydey

Meydey Meydey
Médée



Dans la mythologie grecque, Médée (Μήδεια /Medea) est la fille d'Éétès, roi de Colchide. Elle est magicienne, comme sa tante Circé (ou s½ur dans certaines traditions qui la font naître d'Hécate).


Le mythe : de Colchide en Corinthe
Particulièrement sombre, la légende de Médée est constituée d'une succession de meurtres ponctués de fuites, qui la voient accomplir un voyage à travers la Grèce.
Les Argonautes en Colchide
L'histoire de Médée débute avec l'arrivée des Argonautes en Colchide. Ceux-ci recherchent la Toison d'or sous le commandement de Jason (la quête ayant été initiée par son oncle Pélias, roi usurpateur d'Iolcos). La Toison est détenue par le roi Éétès qui accepte de la céder si les héros accomplissent certaines tâches apparemment impossibles.
Or Médée tombe amoureuse de Jason, charmée par sa détresse. Le héros convoite surtout l'aide providentielle que ses pouvoirs pourraient apporter, aussi il donne la réplique, C'est ainsi que les Argonautes peuvent triompher des différentes embuches et conquérir la Toison d'or.
Furieux, Éétès, qui n'a en fait pas l'intention de laisser échapper la Toison, entreprend de les poursuivre, mais Médée favorise leur fuite en tuant son frère cadet Apsyrtos : selon une version de l'histoire, elle le tue et le découpe en morceaux, les dispersant, si bien que son père, à la poursuite des Argonautes, s'attarde à ramasser les fragments du corps ; dans d'autres versions, Apsyrtos est déjà adulte et mène lui-même la poursuite jusqu'au moment où Médée le tue.


Arrivée à Iolcos
De retour à Iolcos, Jason constate que Pélias a profité de son absence pour tuer son père et se débarrasser de sa famille. Médée met alors au point une ruse pour le venger : elle se présente au palais de Pélias comme une prétresse d'Artémis et devant les filles du roi, elle rajeunit un bélier en le faisant bouillir dans un chaudron avec des herbes magiques ; elle les persuade ensuite d'en faire autant avec leur père, mais elle leur donne des herbes sans aucun pouvoir, et les filles de Pélias causent malgré elles la mort de leur père...


Exil

Jason et Médée sont bannis d'Iolcos par Acaste, fils de Pélias ; ils se réfugient alors à Corinthe, où ils sont accueillis par le roi Créon. Mais Jason tombe amoureux de la fille du roi, Créüse, et il se marie avec elle, répudiant Médée. Celle-ci se venge en tuant sa rivale en lui offrant une robe magique qui la brûle ainsi que son père, puis incendie le château. Elle tue ensuite de ses mains les enfants qu'elle avait eus avec Jason (Phérès et Merméros). De désespoir, Jason se donne la mort



Fuite vers Athènes
Médée, ménacée par les Corinthiens, s'enfuit et trouve refuge auprès d'Égée, roi d'Athènes : elle lui promet ce qu'il convoite le plus — un fils —, et il accepte de l'épouser. Un enfant, Médos, naîtra effectivement peu après, pour qui Médée nourrira un destin royal ; cependant l'arrivée de Thésée à Athènes bouleversera ses plans et la dressera contre le nouveau-venu. Après plusieurs tentatives infructueuses, Médée réussit à convaincre son époux que Thésée est un traître, et qu'il convient de l'empoisonner : le drame est évité de justesse, Égée reconnaissant son fils à son épée au dernier moment. Folle de rage, elle s'empara alors du trésor d'Athènes, plusieurs tonnes de diamant. Dans sa fuite sur son char de feu tiré par des cobras, elle laissa échapper la moitié du trésor royal.



Retour en Colchide

Découverte, Médée doit fuir Athènes : elle rentre alors vers sa Colchide natale avec son fils Médos. Là, elle trouve sur le trône Persès, son oncle, qui avait détrôné son père après la fuite des Argonautes. Elle le tue et restitue le pouvoir à son père, Éétès.



# Posté le vendredi 24 juillet 2009 07:39

Amor Amor Amor

Les amours d'Arès et d'Aphrodite

Il était une fois l'Olympe. Olympe=montagne. Sur cette montagne des dieux. Parmi les dieux, une beauté, une bombe nucléaire, une fille canon sexy et cetera et cetera : Aphrodite, déesse de la beauté et de l'amûûûr. Mais voilà : à son arrivée, Héphaïstos, le dieu de la forge et du feu, avait épousé la belle. Or Héphaïstos était moche comme un pou. Bref, pour Aphrodite, qui était aussi enfant gâtée, ingrate et superficielle que jolie, c'était pas la joie.
Or Arès, le dieu de la guerre, mec super viril avec des biscotos énormes genre je fais de la muscu même la nuit, et un QI aussi atrophié que ses muscles étaient développés, était plus qu'intéressé par Aphrodite. Le macho donc courtisa la pouf. Et un jour, pendant qu'Héphaïstos n'était pas là, ils passèrent à l'acte. Et dans sa maison en plus.
Sauf que le Soleil, qui voit tout (ben oui le milieu du ciel c'est une place idéale, essayez vous verrez), surprit la chose, et courut avertir Héphaïstos :
- Héphaïstos ! Ta femme te trompe !
- COMMENT ? AVEC QUI ?
- Ben, Arès et elle ont fait l'amour !
- Ils ont fait QUOI ?
- Ah alors ils ont fait (censuré), ensuite (censuré), puis (alors ça vraiment censuré).
Héphaïstos, en entendant ça, passa du rouge de honte au vert de rage, éleva sa température personelle à 100° Celsius, explosa, rugit, hurla... enfin tout ce que peut faire un homme dans cette situation, surtout si c'est un dieu grec (et les dieux grecs ont toujours le tempérament bouillant).
Mais il se reprit vite, et comme il était plus rusé et subtil que les deux autres réunis, il imagina un piège.
Il se rendit dans sa forge et y travailla toute la nuit.
Le lendemain, Héphaïstos partait pour son île préférée, Lemnos. Arès survint alors ; Aphrodite venait de dire bonjour à Zeus et rentrait juste dans le palais de son mari, quand Arès lui sauta dessus, lui souffla : "Allez, ici, maintenant", se rua sur le lit de noces de la belle déesse et du dieu boiteux (aucun respect vraiment), et je vous passe les détails (déshabillage tout ça quoi). Et là, alors qu'ils étaient en pleine action, soudain, des mailles d'or se referment sur eux, les bloquent de tous les côtés et les enferment dans un filet indestructible !
Héphaïstos réapparaît alors à la porte de la chambre et s'écrie :
- Ca y est, je vous ai eu, toi la garce qui me faisait cocu et ton amant !
Et il rameute tous les dieux pour qu'ils puissent assister au spectacle (plutôt humiliant) des deux dieux nus comme des vers et emberlificotés dans le filet. Voilà qu'arrivent Zeus, Poséidon, Hermès et Apollon, qui rfient bien de la fâcheuse situation où se trouvent les amants.
"Bien fait pour Arès !" disent les dieux.
Mais Apollon lance à Hermès (toujours copains comme cochons, ces deux-là) :
- Ouais tu dis ça mais pour coucher avec Aphrodite ça te gênerait pas de te faire prendre dans un filet de ce genre...
- Mais même dans un filet trois fois pire que celui-là ! répond Hermès. Et que les déesses viennent voir !
D'où éclat de rire sur l'Olympe, humiliation croissante d'Aphrodite et d'Arès, qui, dès leur libération, se cassent l'un en Crète, l'autre en Chypre... Moralité : Les mecs, si vous vous faites une femme mariée, qu'elle ne soit pas mariée à Héphaïstos.

Signé : Histoires-mythiques.

# Posté le mercredi 03 juin 2009 03:57

Propagande ! (Avec le bac qui arrive on ne sait jamais ! lol=))

Propagande ! (Avec le bac qui arrive on ne sait jamais ! lol=))
Tu es en terminale et tu ne sais pas quoi faire l'an prochain ? Tu n'as pas envie de t'enfermer dans une seule matière, mais tu as envie d'acquérir une bonne culture générale ? Tu as envie d'aller à l'université, mais tu as peur de te retrouver seul au milieu d'un amphi bondé ? tu aimerais venir en lettres classiques, mais tu hésites car tu n'as jamais fais de latin ou de grec, ou pire parce que tu as fais un bac S ?
Viens en Lettres classiques : une filière où tu apprends tous les jours, où tu prends du plaisir à aller en cours ! C'est une des seules filières littéraires qui te propose un aussi grand éventail d'étude : langue, grammaire, civilisation, mythologie, histoire, littérature... la filière n'est pas bondée, tu as un réel contact avec les étudiants non seulement de ton niveau mais également les niveaux au dessus ( chez nous des premières années cotoient les agrégatifs, les Capes et peuvent partager leurs expériences !), tu as aussi un réel contact avec tes professeurs, il sait qui tu es et comment tu fonctionnes afin de t'aider à tirer le meilleur de toi-meme...l'ambiance est absolument géniale car le groupe "lettres classiques" est très soudé...
Bien sur je ne peux garantir tout cela qu'en parlant de l'université de Reims...car les autres, je ne sais pas...:)

mais n'hésite plus la filière lettres classiques ne pourra de toute façon jamais te désservir !

# Posté le vendredi 29 mai 2009 02:33

Thyeste et Atrée ou "chacun ses goûts"

Thyeste et Atrée sont deux frères. Atrée, roi de Mycènes, a une femme vachement belle nommée Aéropé... Et Thyeste a fait des yeux de merlan frit à la belle et au trône de son frère... Atrée n'a pas été très content(il y aurait eu des trucs pas très clairs entre Thyeste et Aéropé, mais surtout entre Thyeste et le trône, et Atrée aurait été plus que menacé), et a chassé son frère, puis finalement l'a rappelé, pour se réconcilier avec. Mais comment fêter la réconciliation ? C'est alors qu'il voit ses neveux, les fils de Thyeste, se balader comme des petits rosbifs sur pattes. Ils ont l'air si appétissant !!! ça y est, il sait ce qu'il faut faire pour fêter dignement la réconciliation avec son frère : rien de tel qu'un bon banquet avec des plats succulents ! Il appelle ses neveux, les tue rapidement (la viande est moins bonne s'il y a eu souffrance), et se met à les cuisiner lui-même. Avec du lait, du miel, des fleurs, des fruits, des légumes, du vin... Un vrai délice ! Et Thyeste se régale ! C'est tellement bon ! Et il demande s'il y du rab... On lui apporte. Et il s'exclame : « ah ! si mes fils étaient là, ils se régaleraient autant que moi !... Mais au fait, ils sont où ? Je ne les ai pas revus depuis la sieste... » Et Atrée, jovial et aviné, lui explique tout ! Thyeste palit : « j'ai bouffé mes gosses (euh... cette expression serait entendue autrement au Québec, lol) »... Et ça te fait rire, toi ? J'ai bouffé mes gosses et tu te marres ?  !  ! » Et il se sauve en courant, maudissant son frère et sa descendance.
Tard dans la nuit, Atrée, atterré, rencontre Aéropé.
« Bah t'en fais, une tête ! ça s'est mal passé, les réconciliations ?
-Ouais... Pourtant j'avais mis du temps à préparer la bouffe...
-C'était quoi ?
-Ses gamins... Ils étaient bons, en plus...
-Décidément, c'est une manie, dans ta famille ! Déjà ton grand-père qui avait servi à bouffer ton père aux -Dieux ! ... Tu m'en as gardé un morceau, des gamins ?
-Bah ouais, c'est dans la cuisine, mais ça a dû refroidir, là.
-Ah, lala lala ! Et le micro-ondes ne sera inventé que dans des siècles ! ... Bon, je retourne me coucher, moi. Salut.
-Salut. »
Et voilà ! La « manie » à laquelle Aéropé fait allusion, c'est l'histoire de Pélops, servi en repas aux Dieux par son père Tantale. Mais les Dieux se sont rendus compte de la nature de la viande, et n'aiment pas trop ça ; ils ont fait revivre Pélops, ont remplacé son bout d'épaule mangé par Déméter avec de l'ivoire, et ont puni Tantale
.

Euthéka

# Posté le dimanche 17 mai 2009 06:18

MyRRHA

MyRRHA
Dans la mythologie grecque, Myrrha (en grec ancien / Múrra ) est la fille de Cinyras (roi de Chypre). Sa légende est contée notamment dans les Métamorphoses d'Ovide (X, 298-518.)

Cinyras veut marier sa fille, mais celle-ci est en fait éprise de lui en secret. Elle tentera de mettre fin à ses jours affligée par la honte de cet amour interdit. Avec l'aide de sa nourrice elle réussit à rejoindre le lit paternel. Après plusieurs nuits, Cinyras découvrit avec effroi le visage de sa propre fille et il voulut la tuer. Myrrha, enceinte de son père, courut, abandonnée à elle-même dans les bois pendant neuf lunes où elle implora les Dieux de la bannir du monde des vivants et de celui des morts. Les dieux écoutèrent sa prière et la transformèrent en arbre à myrrhe. La myrrhe serait ses larmes lors de sa transformation en arbre. Myrrha accouche d'Adonis par une fente de son écorce.

# Posté le samedi 16 mai 2009 15:22

Petit jeu...

Petit jeu...
Pour détendre l'atmosphère, et surtout montrer que le latin n'est pas une langue morte (peut-être ancienne mais pas morte !!)...j'ai envie de jouer à un petit jeu :

Essayez de trouver le plus possible de mots latins ou expressions latines, qui sont restés dans la langue française......

Le gagnant aura le droit.........à toute mon estime et à de la pub pour son blog s'il veut ! :p


Résultats temporaires :

Elenaï : 1
Canadre : 1
Cc08 : 1
Quelquun : 1
Frimousse85 : 3
ETK : 6
Scientiblog : 6
Clarus, a, um : 10
Perfection-ratée : 10




# Posté le mercredi 29 avril 2009 03:09

Modifié le samedi 16 mai 2009 15:19

le latin, une langue "morte" ?? Sum tibi risui ???

Pour vous prouver que le latin n'est pas une langue morte, voici quelques expressions que vous pourrez utiliser tous les jours :

Habesne cohleatum tormentum ? Avez-vous un tire-bouchon ?
Melius est quam filius Donaldi ! C'est meilleur que chez le Mac Do !
Hercle, laceravi cruraliam subligaculo convinctam meam ! Par Hercule, j'ai filé mon collant !
Jace tuum nicotianae fistulae ciccum nihil fumas ! Jette ton mégot, il est interdit de fumer !
Habesne nascidam ? T'as pas un kleenex ?
Ubi crapulam edormire ? Où puis-je cuver mon vin ?
Gratias tibi ago. Je vous remercie.
Potius ludum conorum faciamus ! Allons plutôt au bowling !
.Sentio me jam te novisse J'ai l'impression que je vous connais...
Te vocabo et prandebimus, consedasne ? On se téléphone et on se fait une bouffe, ok ?
Pulcherrime ! Super !!
Sum tibi risui ? Vous vous moquez de moi ?
Lepide inventum erat, sibulabam me furere ! C'était un gag, je faisais l'idiot !
Carpe Diem ! Cueille le jour ! Et non : la carpe dit « m » !
Nunc est bibendum ! C'est maintenant qu'il faut boire !
Veni, vidi, vici ! Je suis venu, j'ai vu, j'ai vaincu ! Et non : Viens voir mes W.-C. !
le latin, une langue "morte" ?? Sum tibi risui ???

# Posté le jeudi 07 mai 2009 05:41